19H55, Cannes, grand théâtre Lumière.
Jude Law est derrière moi. On joue dans le même film : « La cérémonie d’ouverture. » Décidément.
Nicolas Sarkozy a été élu président de la république il y a 10 jours, Jacques Chirac lui a passé les pouvoirs il y a 8 heures, je t’aime depuis 6 ans. Toi aussi, tu me le dis et tu me l’écris tout le temps.
Jude Law derrière et bientôt Jude Law devant. Il joue dans le film d’ouverture. Il est invité à la projection d’ouverture.
Le nouveau Wong Kar Waï va commencer, il suffit qu’une bouche impeccable déclare ouvert le 60è festival de Cannes.
My blueberry nights, belle bluette, dit déjà la rumeur qui fait semblant de savoir des choses.
Le cinéma a ceci de supérieur à la vie qu’en cas de chagrin d’amour, c’est Jude Law qui vous console.
11H56, Paris, salle des fêtes du Palais de l’Elysée.
De son pouce droit, Nicolas Sarkozy essuie une larme au coin de l’œil gauche de Cécilia. Peut-être que le geste crée la larme, on ne sait pas, sauf eux deux. Il souligne par deux fois, pour elle ça se voit la deuxième est de trop.
« La réalité n’a aucune importance. Il n’y a que la perception qui compte » avait lâché le jeune chef de cabinet Laurent Solly pendant la campagne, cafté plus tard par Yasmina Réza qui a fini par danser un slow avec le sujet de son livre sur une chanson d’Enrico Macias Toi Sarko, tu m’as pris dans tes bras. Tous semblaient s’offrir une bien belle bamboula. Faux raï, faux rap, Faudel et cetera, aux quatre coins du pays, ils s’éclataient comme un samedi soir en boîte.
Depuis Mireille Mathieu à la Concorde, artistiquement, on avait touché le fond. On venait d’en prendre pour cinq ans de mauvaises chansons, la bande son du balloche promettait de vriller les tympans, ça n’était pas qu’une impression.
Laurent Solly ne travaille plus depuis avec Nicolas Sarkozy. Un tour de passe passe plus tard, il était passé à TF1. Il y dirige le digital. La présidence sera numérique, une projection d’images, les faits au Photoshop. La présidence sera minérale, de la sueur, des eaux, des larmes.
10H25, Paris nord.
Je t’ai dit : « à demain, mon amour. » Je m’étais levée trop tôt. On a ri, j’ai failli oublier ma tenue de soirée en apnée dans sa housse.
Je n’allais pas à Cannes de gaîté de cœur. Je n’espérais pas me faire plaindre avec une telle obligation. Bon, j’y vais.
Un temps poisseux fait briller les trottoirs de Barbès. Au plafond, un ciel surchargé pressé de se soulager. Les bouchons, dès en bas de chez moi. Les klaxons et le tintamarre. Le taxi, sa route d’embarras vers Orly. Je n’étais pas rendue, là où je n’avais pas envie d’aller.
Ailleurs dans la ville, les invités de la passation convergeaient vers l’Elysée, encombrants et prioritaires. La météo avait certainement bouleversé les belles tenues prévues mais ils ne devaient pas être très nombreux à bouder leur joie. Depuis le soir de l’élection, on disait « faire sa Cécilia ». Le même dimanche nous avait montré Ségolène hilare, les crises de nerf étaient spectaculaires. Je tournais le dos à l’Elysée et tombais sur le visage de l’élu au dos de chaque kiosque. Ce type venait d’investir ma vie pour au minimum cinq ans. Et ça m’ennuyait d’envisager qu’à la fin de la journée, j’aurai passé plus de temps avec lui qu’avec toi.
Je ne te voyais pas assez en ce moment. Je ne crois pas te l’avoir dit, maintenant que j’y pense. Chaque jour qui passe il faudrait défaire la poussière. Me rattraper, dès que je pourrai, dès demain soir.
On a récupéré les quais, gagné en fluidité. Nicolas Sarkozy s’éloignait, toi aussi, et au milieu s’étalait la Seine. Derrière la vitre, la grisaille défilait en un long travelling.
Le sommeil me gagnait quand le chauffeur a branché France Info. Nicolas Sarkozy venait de quitter ses bureaux provisoires de la rue St Dominique pour l’Elysée.
12H20, Orly
La file d’enregistrement se gargarise déjà de la robe ivoire de soie Prada. On n’a pas tardé à en signifier publiquement la marque, peut-être que l’étiquette était restée dessus.
mercredi 16 mai 2007
les 5 premières pages du livre
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27 commentaire(s):
Merci Pascale pour ces premières pages. Vivement jeudi.
un petit coucou a toi ,pascale,
toujours attentionnée , souriante .
un honneur et un bonheur d'etre a ton service.
Merci pour ce livre
Nico du Fief
Mais... mais, c'est CA les "cinq premières pages"? N'en manque pas une, ou deux?
Maismaismais, c'est quand même assez court...
Et puis, j'imagine que vous les mettez en exergue pour INCITER à lire le reste: qu'y a-t-il d'incitatif là-dedans? Qu'y a-t-il de palpitant, intéressant, original, profond, sincère, humain, drôle, triste, nouveau, classique, accrocheur, léger, amusant, etc? Il n'y a rien du tout, ma chère Pascale (si je puis me permettre), rien de bien brillant, ni rien de terne. Rien, c'est tout.
Je suis de loin en loin les faussetés du PAF, je n'ai plus de télévision. Par choix. Mais je me souviens de cet "En aparté" avec Soeur Emmanuelle, laquelle avec son bon sourire vous a répondu, suite à une question inepte : "Ah mais tu n'as rien compris Pascale, non, tu n'as rien compris..." J'ai l'impression que la lumière ne s'est toujours pas faite dans votre esprit. Je l'espère pour vous, fiat lux.
je viens de terminer le livre..je retrouve avec plaisir ce style un peu décalé que j'aimais tant savourer en écoutant france inter,le matin au petit déjeuner..Revenez en radio, vs etiez la plus drole et percutante..
anonyme du 15 avril, vous seul savez que je vous remercie chaleureusement.
vivement la suite
Ces cinq premières pages mettent en appétit... un couple pris dans la Sarkose ambiante...
En espérant que ça finisse bien (pour le couple).
Bonne continuation et bravo pour ce livre comme pour vos émissions.
Je viens de finir votre livre. Il m'a transportée. J'ai adoré votre manière d'apparier public/privé, votre talent pour humer l'air du temps, le rendre, le magnifier, l'approfondir.
Et je vais regarder dès ce soir My Blueberry Nights que j'ai loupé à sa sortie.
Et, si tout cela n'est pas que fiction, je vous souhaite le meilleur, LA rencontre.
merci pour votre passage à france culture de cet après midi
j'ai 51 ans et il y a dix huit mois, mon compagnon m'a prié de quitter la maison après six ans de vie commune, souhaitant reprendre sa liberté
la réalité était autre bien sûr, il était reparti jardiner ailleurs depuis des mois...............
bref,
le vinaigre, je m'y retrouve
le désespoir et l'envie de mourir aussi
la survie, l'isolement,
les pourquoi et les plus jamais
merci de vos paroles, il nous faut apprendre à revivre autrement, autre aussi, apprendre à être seule, femme de personne, seule au volant, seule avec les soucis quotidiens, personne avec qui partager sa journée le soir........
bref, dur dur, surtout à la cinquantaine
et pas d'homme à l'horizon, comment envisager ce vide affectif qui se profile...
faut il ne plus aimer pour ne plus souffrir ?
je vous écoute sur france culture ce mardi après midi
vous relatez votre rupture amoureuse, vous avez été quittée,
moi aussi, il y a dix huit mois maintenant, après des mois de mensonge et de trahison de mon compagnon
j'ai eu 50 ans en même temps
et j'ai reconnu dans ce que vous dites ce qui m'a tant fait souffrir
le vinaigre sur les plaies des chansons d'amour
et le plus jamais
merci, vous êtes en convalescence, moi aussi, et tout à fait entre nous,
c'est très dur de survivre après ça, puis de recommencer à vivre, apprendre à vivre pour soi, et ce n'est jamais gagné
y a t il encore de l'amour vivable après ça ? je n'en sais rien
depuis 18 mois, aucun homme bien de sa personne ne m'a abordée avec des fleurs, en me disant que depuis qu'il m'a croisée sa vie à changé
c'est dur d'apprendre la vie de célibataire.........
merci à vous
j'aimais bien vous écouter sur france inter le matin lors de votre revue de presse
j'hésite à me procurer votre livre, parce que les histoires de n s me gonflent assez bien !
J'ai terminé votre livre avant hier, j'avais été voir My Blueberry Nights au ciné, seule, malgré les critiques assassines en grande fan de WKW, et parce que j'aime me retrouver dans les salles obscures de ciné, à pleurer dans le noir, cela me fait le plus grand bien. Votre livre m'a ému et bouleversé, en bref j'ai adoré, je me suis faite larguée il n'y a pas très longtemps, donc je comprends, moi aussi je couche les mots sur le papier ou le pc comme un éxutoire pour guérir et mieux voir.
On se croisera peut-être au ciné qui sait, dans ce quartier qui est aussi le mien.
Merci et bonne chance à vous, ne changez rien surtout.
sb
Une rupture, une rencontre. Enfin je ne sais plus. Si je sais. Nantes 2O mai la Fnac. J'avais un livre pour une heure agréable. C'est une belle journée. Souviens-toi Pascale, le souhait d'une voix dans son MP3 et pas n'importe laquelle. Celle de Pascale C et de ses mots. Son art. Bref le souhait que çà défile dans mes oreilles comme par enchantement. Un livre audio c'est une musique.
Merci Pascale et à bientôt. Bises. Carine.
Aujourd’hui vous êtes allée à Lille et moi j’en suis partie. Quelques heures de plus et j’aurais pu vous dire que votre livre m’avait touchée, émue et bien d’autres choses encore. Et pourtant même si vous et moi avions été à cette même heure à Lille, je ne vous aurais certainement rien dit.
Par timidité, certes… Par délicatesse aussi… Dire à quelqu’un qu’on aime ce qu’il fait, c’est banal, classique, froid et sans âme…. Alors je me serais tue.
Aussi parce que les mots se bousculant seraient sortis comme une immonde masse de sentiments exacerbés reflétant une vulgarité qui n’est pas moi.
Pourquoi vous le dire alors ?
Parce que finalement, je me suis dit, tant pis… Je ne serais certainement pas plus locace, moins familière et commune qu’à l’oral mais j’ai besoin de vous le dire.
Jamais auparavant je n’avais écrit ou dit à une personne publique que derrière son travail (votre livre), j’avais aimé l’écrivain, j’avais aimé l’envers du décor, c’est vous que j’ai aimé.
Pas de panique je ne suis ni une fan psychopathe, ni une cinglée quelconque…Juste plutôt quelqu’un qui ne sait pas faire de compliments particulièrement à une inconnue et le tente avec une grande maladresse.
De l'hopital où je suis de garde, je dois vous ecrire pour vous dire combien votre livre m'a touché? je l'ai d'abord cherché entre midi et 2, comme une urgence. Je savias que je devias le lire. Votre histoire d'amour avec tous ces petits riens qui font tout, m'a profondément bouleversée. foudroyée en plein vol. votre livre sonne juste , on voit , onsent , on pleure , on rit. votre livre nous amene come un film d'une émotion à une autre. j'ai retrouve le ton d'aparté, l'economie du mot percutant. J'ai ressenti le besoin d'acheter votre livre apres une interview à I télé. Un hasard que j'ai regardé la télé à ce moment là. Bienheureux hasard qui m'a fait vous lire. je ne pense pas partager ce livre avec mon ami, superstition sans doute. merci encore pour l'emotion , les sourires mais aussi quelques larmes. Et en parlant de Fred chichin "Les histoires d'amour finissent mal en général ..."Merci. je crois qu'il était noraml de finr en musique ..
Le blog de Pascale Clark. Envie. Envie après une rupture. Même si derrière soi. Et puis aussi envie d'écrir.
On vous quitte c'est un fait. Et nous dans tout çà ? Qui a le dernier mot ? Et bien nous. Parce que les envies restent. Elles sont là dans notre sang (et ce n'est pas de l'eau chaude). Ne pas croire au désamour.
Voilà le après dans toute sa splendeur. Aussi beau que son amour.
Il y a des millions de façon d'aimer. Mais il n'y en a qu'une et c'est la mienne. Je l'aime.
Ta plume, ton art. Un livre qui fait du bien. Je suis aveugle alors merci pour ces images que tu projettes au gré des pages.
Merci à ma lectrice en attendant La Voix de Pascale pour une harmonie parfaite.
Don't worry be happy.
Carine.
Tiens, je me demandais, à quoi ça pouvais ressemblait du Pascal Clark sur plus de cent pages. Pif. Paf. Je m'installe aux halles entre deux rangés. Je lit dix, vingt, trente, qua... non, j'ai pas pu quarante. Désolé. Mademoiselle Clark, vous avez l'art des mots, c'est incontestable, mais de ceux qui ne dépassent pas une page. A la longue, les bonnes formules et les bonnes rimes ne suffisent plus. Ne reste qu'un texte trop riche, trop dense, trop étriqué pour me prendre avec lui.
Joe.
Toc toc. C'est l'anonyme de la rue Del Sartre...
... si jamais vous regrettez de ne pas m'avoir dédicacé votre troisième roman (je sais, il y avait des séances exprès pour... mais je n'étais pas aux bons endroits aux bon moments. Y'a des gens comme ça!) Bref. Si, par un heureux hasard, vous organisiez une séance de rattrapage, un petit "Lustucru" (en souvenir de Sagan), glissé dans votre prochain billet, m'autoriserait à vous communiquer mon adresse mail. A toutes fins utiles!
Bien à vous.
F.
bravo pour votre travail vous etes vraiment la journaliste que je préfère, "on refait le monde" et "un café l'addition" sont vraiment des réussites. Je suis jeune et c'est "on refait le monde " qui m'a fait adorer la politique. J'adorerai vous retrouver à la radio.
Cela serait vraiment magnifique.
J’ai beaucoup aimé votre livre qui a eu le mérite de me résumer en quelques pages et scrupuleusement l’intégralité des évènements politiques que nous avons été forcés de vivre depuis mai 2007. En plus c’est à la fois drôle , émouvant et incisif!
Le tourbillon politique véritablement sidérant a eu un effet anesthésiant, ça a été la tactique pour nous bluffer et nous faire oublier les évènements les uns après les autres, alors que, paradoxalement la sakose faisait l’objet de toutes les conversations entre amis ou en famille, cela devenait obsessionnel et écoeurant.
De ce fait, n’a-t-on pas essayé aussi de prendre du recul pour échapper à la déprime et à la trop forte inquiétude ?
Votre roman a donc le grand mérite journalistique de nous remémorer scrupuleusement les gesticulations politiques que l’on a été obligé de subir depuis mai 2007. Votre livre est un véritable document historique que je garde précieusement, que je relirai, que j’ai fait lire et que j’ai même offert.
Oui, ce fut une rupture et quels que soit les évènements difficiles que l’on a dû vivre à cette époque, la vie politique tellement déroutante « en remettait une couche » pour parler vulgairement.
Plus on vieillit plus on se rend compte qu’on est en rupture avec un passé plus ou moins proche, cela peut être une histoire d’amour qui tourne court comme dans votre roman ou bien une très vieille histoire d’amour perturbée par un cancer bien masculin. Là il faut réinventer une autre vie, assister l’autre et se dire que ce ne sera plus jamais comme avant car le crabe a fait des dégâts et qu’ il est là toujours prêt à regimber.
Merci Pascale Clark pour tout ce que vous m’avez apporté depuis tant d’années tant à la radio qu’à la télé. Je regrette profondément que votre émission « un café » sur Canal soit supprimée, c’était un rendez vous toujours attendu et apprécié bien que la portion ait été un peu congrue à mon goût. J’éprouve de la nostalgie pour « en aparté » que je regardais sur mon ordi si je n’avais pas pu être devant ma télé à l’heure.
J’espère vous retrouver ailleurs. Je consulte depuis quelques temps ce blog et découvre avec plaisir vos réflexions toujours percutantes sur l’actualité qu’elle soit grave ou futile. C’est pourquoi j’apprécie votre tendresse à l’égard de « bleu pétrole » ou votre humour sur des sujets plus légers.
Vous êtes douée! On a besoin de vous, de votre clairvoyance, de votre humour et de vos mots tout simplement!
Voici une critique dans laquelle je retrouve les émotions ressenties à la lecture de votre nouveau roman.
http://www.lesechos.fr/info/loisirs/4733459.htm
A demain, Pascale, même heure, même diner. Et après, où que vous soyez.
Fa.
20 mai retour en arrière. Pascale, nous étions au même endroit au même moment. Pas tout à fait en aparté mais tout de même tellement agréable avec pour seul témoin un livre, le votre. Un mois plus tard encore tout chaud brûlant. Une prochaine fois pour une autre dédicace, peut être en audio celui-là ...
je l'espère !
Ciao Pascale !
Carine
Bouquin commencé cette nuit à 1h... terminé quelques heures plus tard, au beau milieu de la nuit... et surtout un beau merci Chère Pascale pour m'avoir intrigué, émue, tenue, fais sourire, rebondir, frissonné... Bien loin de Noleau et Zémour, et avec quelques années de journalisme derrière moi et une rupture comme vous... je vous adresse tout mon étonnement pour ce livre si original et atypique. Le style est décalé, pur, sain, viscéral... le tout sur un fond d'écho de cette omniprésence présidentielle médiatique. J'ai aimé votre livre Pascale... ce fut même l'un des plus touchants que j'ai tenu entre mes mains. J'ai une folle envie de le relire, de l'offrir, le faire découvrir... un grand Merci pour votre plume si décalée et fraiche, sensible et touchante. Le mot reste pour la fin... Léo est de bon conseil, qu'en pensez-vous ? Laetitia
J'allais acheter Vargas , j'ai aussi pris Clark pour voir ...
Et là , j'ai vu, lu, ressenti et ri aussi.
Ce parallèle est essentiel, tellement déprimant ce Nico et tellement surprenant, plus c'est gros plus ça passe !
je ne suis pas sure que vous serez choisie pour ses prochaines interviews ... trop décalé.
Je vous souhaite l'amour, le bonheur, la passion encore et même si ça fait mal, il faut le vivre.
A très vite j'espère.
Avant-hier j'entends la très belle voix de Pascale Clark sur grand écran. J'étais allée me réfugier dans une salle obscure. Je venais de serrer dans mes bras, fort, longtemps, avec amour, et pour la dernière fois, un homme qui m'a quittée il y a deux mois.
Hier j'ai repensé à tam tam etc., et , SURTOUT, à "Tout le monde fait l'amour", mon histoire d'alors, ... Tant de chemin parcouru!!
Je n'ai pas entendu l'émission sur france culture, je n'ai pas lu ton livre, mais ça ne saurait tarder... Les vies se font écho et ça aide, et c'est beau...MERCI
Un début (prometteur) de lecture en mai suite à une chaleureuse dédicace au pays nantais. Puis la suite (plaisir prolongé) lorsque cette même lectrice finira de me lire votre roman, il y a quelques jours.
Je cherche un point final dans ma tête, une sorte de flash back. c'est une chanson de Michel Berger "seras-tu là" qui me vient lentement ...
Félicitations pour ce parfait équilibre entre un homme non désiré et un amour perdu.
J'ai beaucoup aimé.
Merci.
Carine
Bonsoır !
J'aı recu votre lıvre ce matın... Bonne nouvelle ? Pas sı sure que ca... je craıns que ce ne soıt pas compatıble avec les autres lectures 'compulsory' de cette semaıne... et comme je ne suıs pas trop trop responsable, je croıs bıen les bacler pour un peu de PC. Fıere de vous ?
Bref... j'aı jete un coup d'oeıl a la playlıst pour chagrıns d'amour... Je vous conseılle ammmmplement :
9 crımes - Damıen Rıce (!!!!)
The specıal two - Mıssy Hıggıns (pas tres trıste maıs 'prenante')
tout sımplement - Bıbıe (elle a son petıt charme je vous promets...)
Enfın bon... je vous conseılle surtout d'evıter tout chagrın d'amour. Maıs bon 'on se jette on se prend, contre un peu d'ephemere', c'est la vıe!
Bonne soıree du pays d'Ikea.
JESS.
(je suıs sur un ordı turc ce pk les poınts sur les 'ı' ne sont pas de la partıe)
Selam Paşcale. Moı je m'en vaıs vous lıre. (ca faıt quel effet d'être lue, btw?)
(ı talk a way too much. sorry.)
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